La Loi n°2018-043 du 27 juin 2018 portant création de l’Institut de Pédagogie Universitaire du Mali (IPU) a été adoptée par l’Assemblée Nationale du Mali lors de sa session ordinaire de mai et juin 2018, en lieu et place de la Loi n°81-46/ AN-RM du 27 Mars 1981 portant création de l’Institut Supérieur de Formation et de Recherche Appliquée (ISFRA).

  • la formation postuniversitaire diplômante et continue dans les sciences de l’éducation ;
  • la formation initiale et continue des enseignants du supérieur ;
  • le soutien à l’innovation pédagogique, à la promotion des Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement Supérieur ;
  • l’appui aux Institutions d’Enseignement supérieur (IES) dans le suivi des offres de formation en lien avec l’employabilité des diplômés ;
  • l’exécution de toutes études et de travaux de recherche susceptibles d’améliorer l’enseignement et l’apprentissage universitaires en partenariat avec d’autres institutions et acteurs nationaux ou étrangers ;
  • la collecte, la conservation, la diffusion de l’information sur les nouvelles approches pédagogiques.

L’IPU ambitionne de devenir, à l’horizon 2030, un centre d’excellence d’envergure nationale et régionale dans l’accompagnement et le perfectionnement des personnels des Institutions d’enseignement supérieur en pédagogie et didactique universitaires, en pédagogie numérique et en Ingénierie pédagogique des offres de formation.

  • une des toutes premières écoles doctorales en Afrique francophone, au sud du Sahara ; avec une quarantaine d’années d’expérience ;
  • des ressources humaines hautement qualifiées et expérimentées ;
  • des partenariats scientifiques et de réseautage conformément aux standards internationaux imposés par la Réforme Licence, Master et Doctorat (LMD) en cours dans l’espace Africain de l’enseignement supérieur et portée par l’Association des Universités Africaines (AUA), le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur, l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (l’UEMOA) ;
  • des laboratoires performants, de réseaux de chercheurs et d’institutions d’enseignement supérieur et de recherche crédibles à l’échelle nationale, régionale et internationale ;
  • des chaires UNESCO ;
  • une forte valorisation de la convivialité entre étudiants/Doctorants et les Enseignants-Chercheurs ;